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  • Photo du rédacteurLN Cy

L’olfaction, une affaire personnelle

Lors de l’olfaction, les molécules odorantes remontent jusqu’à la cavité nasale où se situe l’épithélium olfactif, qui est une muqueuse recouverte de mucus. L’odeur est captée par les cils, qui vont de ce fait envoyer un influx nerveux aux neurones sensoriels qui sont au nombre de 50 millions, et qui possèdent chacun un seul type de récepteur olfactif dans leur membrane cellulaire.

Ces influx vont directement vers le bulbe olfactif, ce dernier étant la première région du système nerveux central. Le bulbe olfactif, tel un relais, effectue ainsi un tri et un codage de l’information olfactive avant de l’envoyer vers l’hippocampe et l’hypothalamus du système limbique, noyau de la mémoire et des émotions. C’est dans cette structure cérébrale que le message olfactif est analysé par notre cerveau avant d’être transcrit en sensation de “j’aime ou j’aime pas”.

L’image olfactive il est issu d’une combinaison de codes faite par le cerveau, et quand il est enfin recomposé, il va générer comme un QRCODE* sous forme de carte olfactive, plus ou moins grande selon l’expérience et le vécu de la personne vis à vis de cette odeur.

La représentation mentale d’une odeur est une affaire personnelle: elle dépend de l’histoire du sujet, de son vécu, de son apprentissage, de son environnement.


* analyse tirée des travaux de Pierre-Marie Lledo, directeur du centre neuro-scientifique de l'Institut Pasteur.


Stimulation cognitive, training olfactif
L'image olfactive, une combinaison de codes.



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